J’ai jeûné sept jours dans le désert !

La privation de nourriture correspond aussi à une quête de mieux-être. Un journaliste a testé une semaine de marche et de jeûne en Tunisie :

« Quand j’ai annoncé que j’allais suivre un stage de jeûne d’une semaine, j’ai tout entendu : « Tu vas être épuisée », « Tu vas perdre tous tes muscles », « Tu vas grossir deux fois plus à ton retour », « Sans accompagnement médical, c’est de la folie »… Et j’avoue que, même motivée, j’ai eu un peu peur, surtout de ne pas tenir le coup. »

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